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Titre : Climat : Histoire d'une guerre secrète.
Gaz à effet de serre et réchauffement climatique

Les gaz à effet de serre sont naturellement présents dans l’atmosphère et représentent moins de 1.% de l’ensemble des composés la constituant.

C’est en modifiant cette proportion que les activités humaines émettrices créent un effet de serre additionnel, en partie responsable des changements climatiques.
Un effet de serre additionnel aux conséquences néfastes

Le niveau des principaux gaz à effet de serre(GES) augmente avec les activités humaines.
Or, l’énergie renvoyée dans l’espace diminue au fur et à mesure qu’augmente la concentration de GES.
Sachant qu’à long terme la terre doit renvoyer autant d’énergie qu’elle en reçoit, le climat doit évoluer pour rétablir l’équilibre entre l’énergie incidente et l’énergie ascendante.
Cet ajustement implique un réchauffement global de la surface de la terre et de la basse atmosphère connu sous le nom « d’effet de serre additionnel ».

Des rétroactions positives et négatives encore mal connues

La hausse des températures engendrée par l’effet de serre additionnel devrait s’accompagner de nombreux changements affectant :
• la couverture nuageuse,
• le régime des vents
• la circulation des courants océaniques.
Certains changements pourraient accentuer le réchauffement (rétroaction positive), d’autres le contrecarrer (rétroaction négative).
Une grande incertitude subsiste autour de ces rétroactions, du fait d’une connaissance partielle de certains mécanismes physiques et de l’ampleur des changements climatiques.

Des aérosols d’origine humaine et naturelle qui refroidissent le climat

Les émissions de soufre provenant des centrales au charbon et au fioul ainsi que la combustion de matières organiques (résidus de récolte, fumée qui accompagnent le déboisement) produisent des micro particules appelées aérosols.
En renvoyant la lumière du soleil dans l’espace et en favorisant la constitution de nuages, ces aérosols entraînent un refroidissement.
Toutefois, compte tenu de leur faible durée de vie dans l’atmosphère et de leurs conséquences néfastes (dégradation de la qualité de l’air, pluies acides), ils ne peuvent pas être utilisés pour lutter contre le réchauffement climatique.

Des puits de carbone qui stockent la moitié des émissions anthropiques

En 2000, l’ensemble des pays de la planète a émis 6 GteqC
« Seulement » 3 GteqC s’accumulent dans l’atmosphère.
L’autre moitié est absorbée par les puits de carbone : forêts (0,7 GteqC) et océans (2,3 GteqC).
L’évolution de la capacité de stockage des puits de carbone est incertaine car dépendante de l’impact du changement climatique sur le cycle du carbone.
Certaines observations laissent penser que « la capacité de stockage des puits de carbone évolue en sens inverse de la température moyenne du globe ».

Questions clés sur le système climatique et ses relations avec l’homme

Source : GIECC(Groupe International d’Experts sur le Changement Climatique)

par cristobal publié dans : le rechauffements climatique
Mercredi 13 juin 2007

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